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	<title>www.dekeuleneer.com &#187; Responsabilité sociale des Entreprises &#8211; CSR-RSE &#8211; Corporate &amp; Social Responsibility SRI-ISR</title>
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		<title>Responsabilité Sociétale des Entreprises : un  concept à préserver de la manipulation</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Jun 2012 14:16:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric De Keuleneer</dc:creator>
				<category><![CDATA[Responsabilité sociale des Entreprises - CSR-RSE - Corporate & Social Responsibility SRI-ISR]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p>Le concept est ancien, il consiste à rappeler que les entreprises ont d’autres responsabilités que le seul profit immédiat. De nombreuses initiatives sont prises par des entreprises et des  associations pour le promouvoir, mais il convient de veiller à ce que ces démarches apportent véritablement quelque chose, et ne soient pas une simple démarche cosmétique ou pire encore un écran de fumée destiné à combattre les législations et régulations nécessaires dans de nombreux secteurs pour réduire les risques causés par certaines activités. Il n’y a pas que les activités financières qui sont dangereuses ou polluantes. Il faut donc bien veiller à ce que la RSE ne soit pas un autre moyen de faire beaucoup d’argent, mais une autre manière de gérer les entreprises, dans laquelle le profit n’est plus l’étalon de tout comportement, dans laquelle les principes moraux ne sont pas balayés au nom d’un principe de nécessité de profit érigé en devoir suprême de l’homo economicus.</p>
<p>En quoi consistent les démarches de RSE ?  On peut les classer dans quelques catégories :</p>
<p>- Les dons pour de bonnes causes. Bien sympathique et souvent utile, mais généralement marginal, peu en rapport avec les activités de l’entreprise, et octroyés selon  des critères assez flous.</p>
<p>- La gestion des risques.  Une démarche intégrée et prospective de gestion des risques peut intégrer divers  aspects de responsabilité sociale, lorsque l’entreprise cherche à identifier les activités qui pourraient la mettre en risque vis-à-vis de ses partenaires au sens large, en perturbant ses relations de travail, en antagonisant certains clients, en prenant des risques environnementaux, etc. …   C’est là plutôt de la bonne gestion traditionnelle.</p>
<p>- La valeur ajoutée sociétale et la mesure de cette valeur ajoutée.  C’est là l’aspect le plus complet et le plus ambitieux de la RSE, qui consiste à aller dans toutes ces matières plus loin que la gestion du risque immédiat, c’est-à-dire jusqu’à une mesure de l’impact durable : la valeur ajoutée vis-à-vis des clients, travailleurs, fournisseurs, impact environnemental, innovations bénéfiques à la Société,… .  La logique est de permettre aux conseils d’administration et aux actionnaires de mesurer ce que l’on appelle la valeur ajoutée, ou la création de valeur ajoutée sociale, ou au minimum le potentiel de profit « durable »à long terme, qui est sinon une notion très théorique.</p>
<p>Notons que les démarches à caractère écologique peuvent être positives en soi, sans entrer nécessairement dans la RSE : une éolienne sur une usine polluante ne la rend pas plus propre, et on peut vendre des produits bio, renouvelables, isolants, … , sans être pour autant socialement responsable. Ce type d’investissements répond à une autre logique que la RSE, tout en pouvant y être intégré.</p>
<p>La demande en matière d’évaluation de la Responsabilité Sociale des Entreprises est importante aujourd’hui.  L’opinion publique, un nombre croissant d’investisseurs professionnels dont les fonds de pension, les pouvoirs publics, y attachent une importance croissante.  Encore faudrait-il pouvoir mesurer le niveau réel de RSE atteint par les entreprises.</p>
<p>Des cadres de référence se mettent en place, qui permettent d’espérer une standardisation dans ce domaine.  Un cadre avec des normes claires, et un contrôle des informations fournies, sont indispensables pour permettre des progrès réels.  De plus, il est impérieux que les entreprises appliquent ces mesures de RSE de façon exhaustive, à l’ensemble de leurs activités et pas seulement un aspect périphérique (les émissions de CO² par les banques par exemple).</p>
<h1>L’Investissement Socialement Responsable (ISR)</h1>
<p>Dans le domaine de la Gestion de Fonds d’Investissement, un secteur de l’Investissement Socialement Responsable existe et se développe depuis des décennies, répondant aux à diverses logiques décrites ci-dessus.</p>
<p>Un examen des fonds d’investissement spécialisés « ISR » indique que les titres les plus répandus dans ces fonds sont des actions d’entreprises parfois peu convaincantes quant à leur responsabilité sociale, avec une grande représentation des secteurs tels que les technologies, la pharmacie, les banques, secteurs dont les entreprises ne produisent pas de produits interdits ou de pollution visible, sont rarement obligés de procéder  à des licenciements massifs, et font peut-être beaucoup de communication sur leur « Responsabilité Sociale » mais pour autant, ne donnent pas toujours une impression de grande Responsabilité Sociale réelle, que ce soit les conditions de base de respect de la concurrence et la transparence de l’information, ou une politique raisonnable de rémunération et de bonus, ou encore  les considérations plus générales de souci de l’ensemble des partie prenantes, de l’environnement, d’un marketing responsable et respectueux de l’intérêt des clients,  etc…</p>
<h1>En conclusion, les indicateurs RSE devraient un jour être fiables, mais en attendant…</h1>
<p>Les indicateurs de RSE devraient en fait permettre d’évaluer de façon fiable et normée que les entreprises respectent au moins les conditions de base de la légitimité du profit,  ainsi que d’évaluer dans quelle mesure elles vont plus loin en matière de RSE.  Beaucoup de progrès reste à faire à cet égard.</p>
<p>Comme première étape, on pourrait définir un concept <span style="text-decoration: underline;">d’Investisseurs</span> Socialement Responsables.  Il s’agirait d’investisseurs qui adoptent (et font contrôler) un mode de comportement professionnel leur permettant de s’inscrire dans cette catégorie, dès lors qu’ils respectent un certain nombre de critères, dont la sélection des titres, mais aussi un rôle d’actionnaire actif visant à bien connaître les entreprises, à influencer leur comportement vers une réelle Responsabilité Sociétale, et à maintenir leurs rémunérations dans des normes raisonnables,… .</p>
<p>Avec l’apparition de nouveaux acteurs spécialisés et les progrès dans la rigueur du reporting, la RSE et l’ISR pourraient devenir un jour des compléments très utiles d’une bonne régulation des marchés et des entreprises.</p>
<h2>Références</h2>
<p>Avanzi SRI Research and SiRi Company (2004): <em>Green, Social and Ethical Funds in Europe 2002</em>. Milan: SiRi Company.</p>
<p>Avanzi SRI Research and SiRi Company (2005): <em>Green, Social and Ethical Funds in Europe 2003</em>. Milan: SiRi Company.</p>
<p>Avanzi SRI Research and SiRi Company (2006): <em>Green, Social and Ethical Funds in Europe 2004</em>. Milan: SiRi Company.</p>
<p>Bauer, R.; Koedijk, K. and Otten, R. (2002): <em>International Evidence on Ethical Mutual Fund Performance and Investment Style</em>. LIFE Working Paper nº 02.59, Maastricht University.</p>
<p>Berle, A. and Means, B. (1932): <em>The Modern Corporation and Private Property</em>. New York: MacMillan.</p>
<p>De Keuleneer Eric (June 2006): Investing in Sustainiblily<em>. </em><em>International Review on Public and Profit Marketing vol. 3</em>, n°1</p>
<p>de Woot, P. ( 2005): Responsabilité Sociale de l’Entreprise. Paris: Economica.</p>
<p>Dodd, E.M. Jr. (1932): For Whom Are Corporate Managers Trustees? <em>Harvard Law Review</em>, 45, pp. 1145-1148.</p>
<p>Friedman, M. (1970): The Responsibility of Business Is to Increase its Profits. <em>The New York Times Magazine</em>, 13/09/1970, pp. 32-33.</p>
<p>Gore Al  (2007): The Assault on reason.  London : <em>Bloomsburg</em></p>
<p>Smith, A. (1776): <em>The Wealth of Nations</em>. Reprinted 1937. New York: Modern Library.</p>
<p>Smith, A. (1790): <em>The Theory of Moral Sentiments</em>. Reprinted 1975, Oxford: Clarendon Press.</p>
<p>Social Investment Forum (2001): <em>2001 Report on Socially Responsible Investing Trends in the United States</em>. SIF Industry Research Program Report 28/11/2001. Available at [http://www.socialinvest.org/areas/research/ trends/2001-Trends.htm]. Accessed at October/2005.</p>
<p>Social Investment Forum (2005): <em>Mutual Funds, Proxy voting and fidiciary responsibility how de funds rate on voting their proxies and disclosures pratices?</em> Accessible at www.socialinvest.org</p>
<p>Statman, M. (2000): Socially Responsible Mutual Funds. <em>Financial Analysts Journal</em>, 56 (3), pp 30-39.</p>
<p>Steg, L.; Vlek, Ch.; Groot, T.; Lindenberg, S.; Moll, H.; Schoot-Uiterkamp, T. and Van Witteloostuijn, A. (2003): <em>Towards a Comprehensive Model of Sustainable Corporate Performance. Three Dimensional Modelling and Practical Measurement</em>. Mimeo, University of Groningen.</p>
<p>Stiglitz, J. (2002): <em>Globalization and Its Discontents.</em> London: Penguin Books.</p>
<p>von Hayek, F.A. (1969): Three Elucidations of the Ricardo Effect. <em>Journal of Political Economy</em>, 77 (2), pp. 274-285.</p>
<p>Zuinen, N. (2004): <em>Financement des Entreprises pour un Développement Durable</em>. Bureau Fédéral du Plan Working Paper Series Report nº 02-04.</p>
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		<title>Attention aux cosmétiques</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Feb 2010 13:27:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric De Keuleneer</dc:creator>
				<category><![CDATA[Responsabilité sociale des Entreprises - CSR-RSE - Corporate & Social Responsibility SRI-ISR]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec la responsabilité sociétale des entreprises, le profit n’est plus la seule mesure. Ce concept important incorpore d’autres valeurs, mais est à préserver de manipulations. A quand des normes radicales en matière de Responsabilité Sociétale des Entreprises ? Eric De &#8230; <a href="http://www.dekeuleneer.com/?p=1261">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Avec la responsabilité sociétale des entreprises, le profit n’est plus la seule mesure. Ce concept important incorpore d’autres valeurs, mais est à préserver de manipulations. A quand des normes radicales en matière de Responsabilité Sociétale des Entreprises ?</strong></p>
<p>Eric De Keuleneer, Professeur à la Solvay Brussels School (ULB)</p>
<p>Dans la ligne du travail de véritable pionnier entamé par des économistes-penseurs tels que Philippe de Woot, à qui la communauté universitaire rend hommage aujourd’hui, un concept de gestion respectueuse de normes sociétales se développe lentement ces dernières décennies, dont l’application demandera encore du temps et du discernement.<br />
Les démarches de RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) visent à promouvoir une autre manière de gérer les entreprises, suivant laquelle le profit n’est plus le motif et la mesure de tout comportement, et dans laquelle les principes éthiques ne sont pas balayés au nom de ce profit érigé en principe de nécessité.<br />
L’objectif est de mesurer la valeur ajoutée sociétale des entreprises, leur impact vis-à-vis des clients et travailleurs, leur impact environnemental, etc, ce qui doit permettre aux conseils d’administration qui le souhaitent de véritablement gérer les entreprises en optimisant la RSE, plutôt que de simplement le prétendre.<br />
Le concept est très prometteur mais il faudra éviter qu’il ne serve à de la simple cosmétique ou à faire croire que l’on peut se passer des législations et régulations nécessaires pour encadrer le fonctionnement des marchés et les activités des entreprises, pas seulement dans le secteur financier.<br />
Il importe à cet égard d’être lucide et réaliste : de nombreuses démarches de RSE risquent de réduire la rentabilité, en tout cas à court terme. Des démarches ponctuelles peuvent combiner rentabilité et éthique ou responsabilité sociale, mais l’éthique n’est souvent pas aussi rentable que son contraire. Et ceux qui s’interrogent &laquo;&nbsp;mais si ce n’est pas rentable, à quoi ça sert, la RSE ?&nbsp;&raquo;, n’en ont peut-être pas un souci réel. Aujourd’hui, la demande en matière d’évaluation de la RSE est réelle. Un nombre croissant d’investisseurs professionnels dont les fonds de pension, ainsi que l’opinion et les pouvoirs publics, y attachent une importance croissante.<br />
Des cadres de référence se mettent en place, qui permettent d’espérer une standardisation, surtout s’ils sont accompagnés de définitions légales. Des cadres avec des normes claires et un contrôle de l’information fournie sont indispensables pour permettre des progrès réels.<br />
De plus, il est impérieux que les entreprises appliquent ces mesures de RSE de façon exhaustive, à l’ensemble de leurs activités et pas seulement à un aspect périphérique (la limitation des activités spéculatives des banques autant que de leurs émissions de CO2 par exemple)<br />
L’Investissement Socialement Responsable (ISR) : ce secteur s’est développé ces dernières décennies, répondant à diverses logiques, allant du refus plutôt moral ou religieux de financer certains produits, à la véritable recherche de responsabilité sociétale.<br />
Un examen des fonds d’investissement ou &laquo;&nbsp;sicav&nbsp;&raquo; spécialisés ISR indique cependant que les titres les plus répandus dans ces sicav sont des actions de sociétés parfois peu convaincantes quant à leur responsabilité sociale réelle. On y observe une grande représentation de secteurs tels que les technologies, la pharmacie, la banque, simplement parce qu’ils sont peu associés à des produits dommageables (alcool, tabac, ), à des pollutions visibles ou des licenciements massifs et font peut-être beaucoup de communication sur leur &laquo;&nbsp;Responsabilité Sociétale&nbsp;&raquo;.<br />
Pour autant, ces entreprises ne donnent pas toujours une impression très satisfaisante quant à leur responsabilité sociétale réelle, que ce soit en matière de rémunération de leurs dirigeants, de respect des marchés et de la concurrence ou de respect des clients dans leurs techniques de marketing et leur politique de recherche.<br />
Les performances financières des sicav ISR ne sont pas très différentes de celles des sicav non-ISR, ce qui est normal puisqu’elles sont aujourd’hui très peu différenciées. Une sicav ISR est censée éviter des profits douteux et offrir à un actionnaire quelque chose de plus, la satisfaction d’avoir investi son argent en cohérence avec ses convictions éthiques; le rendement pourrait sans problème en être plus faible, en tout cas à court et moyen terme.<br />
Le discours des gestionnaires de fonds &laquo;&nbsp;ISR&nbsp;&raquo; est parfois trop ambigu à cet égard. N’importe quelle sicav peut aujourd’hui s’autoproclamer ISR. Ici aussi il serait bon que des normes légales définissent mieux les prestations minimales (et leur contrôle) de la responsabilité sociétale à atteindre, pour mériter le titre de placement &laquo;&nbsp;éthique&nbsp;&raquo; ou Socialement Responsable.<br />
De telles normes légales devraient en tout cas être définies si les placements ISR reçoivent un jour des avantages fiscaux ou réglementaires.<br />
Certains considèrent que la bonne gouvernance d’entreprise consiste à définir les rémunérations qui alignent les intérêts personnels des dirigeants et ceux des actionnaires (y compris les actionnaires financiers à court terme). Cette approche encourage plus le mercenariat que la RSE. Une autre approche consiste à privilégier la mise en place de structures de gestion (notamment les systèmes d’évaluation et de responsabilisation) et de dirigeants capables d’optimiser l’intérêt de l’entreprise, avec des rémunérations raisonnables pour tous.<br />
Philippe de Woot a influencé des générations d’économistes et d’entrepreneurs par une pensée clairvoyante et volontiers radicale. Espérons que nos codes et règles de gouvernance s’inspireront de cet exemple de radicalité et viseront à tracer des normes bien définies en matière de Responsabilité Sociétale des Entreprises.</p>
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		<title>Mondialiser le travail décent</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Dec 2008 14:10:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric De Keuleneer</dc:creator>
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		<title>Le travail décent, entre l&#8217;adoration du veau d&#8217;or et le sacrifice humain</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Dec 2008 13:48:11 +0000</pubDate>
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		<title>INVESTING IN SUSTAINABILITY: DELUSIONS AND POTENTIAL BENEFITS OF SOCIALLY RESPONSIBLE INVESTING</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Jun 2006 13:40:43 +0000</pubDate>
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		<title>Construction durable</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Sep 2002 13:31:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric De Keuleneer</dc:creator>
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		<title>Une forme de racket scolaire</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Apr 2002 14:23:32 +0000</pubDate>
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		<title>L&#8217;éthique et le profit</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Oct 1999 13:42:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric De Keuleneer</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au cours des siècles, le jugement porté sur le profit par les sociétés a évolué sans cesse. Encore aujourd&#8217;hui, on constate que ce jugement peut varier considérablement selon les régions, les circonstances et les individus concernés. Pour comprendre ce phénomène, &#8230; <a href="http://www.dekeuleneer.com/?p=1275">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au cours des siècles, le jugement porté sur le profit par les sociétés a évolué sans cesse. Encore aujourd&rsquo;hui, on constate que ce jugement peut varier considérablement selon les régions, les circonstances et les individus concernés.</p>
<p>Pour comprendre ce phénomène, il est utile de rappeler quelques étapes majeures de la manière dont le profit a été considéré en Europe depuis le Moyen Age.</p>
<p>Jusqu&rsquo;au XIIe siècle, on peut estimer que le profit est essentiellement perçu comme outil d&rsquo;appropriation malhonnête, comme le résultat de la spéculation. Le code moral de l&rsquo;époque ne le juge par mieux que le vol et il est désigné par l&rsquo;Eglise avec méfiance, menant à l&rsquo;état de péché mortel.</p>
<p>Progressivement pourtant, le Moyen Age apprend à tolérer le profit et crée une nouvelle catégorie de péché, le péché véniel. Le purgatoire, ingénieusement inventé dans le même temps, permet aux marchands de nuancer leur état de pécheurs dans un repentir idéal, à condition qu&rsquo;ils paient ici-bas pour le salut de leur âme. Ainsi, même si le profit reste coupable, il est contrôlé et mieux accepté.</p>
<p>Au XVIIe siècle apparaît la morale calviniste, dont les marchands et les banquiers d&rsquo;Amsterdam deviennent de fervents adeptes. Cette morale intègre dans la notion de vie vertueuse celle du profit marchand, pourvu qu&rsquo;il ne soit pas recherché comme une fin en soi, ni comme une volonté avide d&rsquo;enrichissement: l&rsquo;argent du profit, désormais considéré comme un outil vertueux, doit être utilisé à faire le bien. Bon nombre d&rsquo;historiens et d&rsquo;économistes considèrent que cette éthique protestante, encourageant le profit issu de la prise de risques avisée et du travail honnête des marchands dans une économie libre, a été un formidable facteur du développement économique et commercial des Provinces Unies durant le XVIIe siècle, et ensuite de l&rsquo;Angleterre, des Etats-Unis et du monde occidental par extension.</p>
<p>De vertu d&rsquo;abord, le profit s&rsquo;est aussi paré du rôle d&rsquo;indicateur de succès et de performance.</p>
<p>A la fin du XVIIIe siècle, Adam Smith ira encore plus loin dans la justification morale du profit, affirmant que la recherche de l&rsquo;intérêt individuel peut maximiser l&rsquo;intérêt général grâce à la dynamique des marchés et à la capacité d&rsquo;optimiser les mécanismes de prix et d&rsquo;allocations de ressources. Le profit est ainsi reconnu comme un moteur essentiel à la création de richesses.</p>
<p>Un siècle plus tard, Karl Marx défend une théorie du profit selon laquelle la véritable création de richesse ne peut résulter que du travail de l&rsquo;homme, le profit marchand n&rsquo;étant rien d&rsquo;autre, selon lui, qu&rsquo;une appropriation de la plus-value créée par le travail humain au bénéfice du capital. Si certains estiment que cette théorie est inspirée de la morale traditionnelle, on peut certainement considérer qu&rsquo;elle s&rsquo;appuie sur une observation et une analyse attentives de l&rsquo;économie anglaise de l&rsquo;époque. Selon Marx, le profit est donc bel et bien une forme d&rsquo;appropriation.</p>
<p>Chacune des positions évoquées ici a influencé les mentalités et les comportements à travers les siècles passés. Aujourd&rsquo;hui, on constate que le profit est jugé fort différemment d&rsquo;une culture à l&rsquo;autre. Ainsi, le monde protestant continue à voir dans le profit une valeur positive, alors que le monde catholique et l&rsquo;Islam le considèrent plutôt comme un mal plus ou moins nécessaire. Dans la culture asiatique, même si nous y décelons beaucoup d&rsquo;ambiguïtés, le profit semble être aussi doté de valeurs positives.</p>
<h1>Le pouvoir et le profit</h1>
<p>Selon une maxime anglaise, le profit honnête vaut mieux que le vilain pouvoir.</p>
<p>Ceci ne doit pas nous faire oublier qu&rsquo;il existe aussi de vilains profits liés au pouvoir. En effet, le profit peut résulter de la domination d&rsquo;un marché, de privilèges et de spéculations. Ce type de profit a certainement existé à toutes les époques et est souvent issu du pouvoir. Ceux qui le recherchent n&rsquo;apprécient pas, on le comprend, les marchés trop libres, ni la concurrence.</p>
<p>Or, rappelons-le, le Moyen Age européen a favorisé un type de profit que les marchands ont pu réaliser dans une liberté croissante. Ce profit marchand, qui rémunère le jugement opportun et la prise de risque avisée, a été et reste positif pour l&rsquo;économie. Il suppose la liberté comme condition de développement, rend la liberté possible, et s&rsquo;oppose aux abus de pouvoir.</p>
<p>Au sein des entreprises, et plus particulièrement au sein des entreprises dont les dirigeants ne sont pas des actionnaires importants, il est fréquent que les objectifs de pouvoir personnels prennent le pas sur les objectifs économiques, ce qui peut considérablement réduire l&rsquo;efficacité attendue. Il s&rsquo;agit là d&rsquo;un problème d&rsquo;&nbsp;&raquo;agence&nbsp;&raquo;: les dirigeants sont les agents des actionnaires, mais il arrive que leurs objectifs et ceux de leurs mandats ne coïncident pas réellement. Les actionnaires dominants peuvent provoquer des problèmes similaires s&rsquo;ils veulent exercer un pouvoir au détriment de l&rsquo;entreprise et de ses autres actionnaires.</p>
<p>Afin de résoudre ce problème d&rsquo;agence, il existe différentes mesures:</p>
<p>- l&rsquo;ensemble des règles dites de <em>Corporate Governance</em> peuvent améliorer le fonctionnement des conseils d&rsquo;administration des entreprises et leur capacité à contrôler les dirigeants. L&rsquo;efficacité de ces règles est croissante, mais reste encore insuffisante;</p>
<p>- l&rsquo;octroi aux dirigeants de <em>stocks options</em> permet de mieux faire converger leurs intérêts avec ceux des actionnaires. Toutefois, l&rsquo;utilisation excessive et la trop grande concentration des stocks options peut provoquer des effets pervers, notamment une soumission abusive des dirigeants aux attentes à court terme des marchés financiers et l&rsquo;apparition de niveaux de rémunération inattendus et parfois choquants;</p>
<p>- Les marchés financiers acquièrent un rôle déterminant dans le monitoring des dirigeants. Ce rôle donné aux marchés financiers et aux gestionnaires de fonds de pension fait apparaître un problème que l&rsquo;on pourrait qualifier de nouveau problème d&rsquo;agence, celui du manque de convergence entre les intérêts réels des bénéficiaires des fonds de pension -intérêts qui se mesurent dans un long terme- et les objectifs immédiats des gestionnaires de fonds, parfois victimes des effets de mode ou trop attirés par la facilité des investissements indexés. Ces défauts peuvent et doivent être corrigés.</p>
<h1>Le profit dans l&rsquo;avenir</h1>
<p>Afin de s&rsquo;assurer que le profit marchand reste réalisé dans un cadre de création de richesse, il est indispensable que l&rsquo;économie de marché puisse survivre à la concentration capitaliste des pouvoirs. Pour cela, il est également indispensable que de bons mécanismes de sauvegarde de la concurrence permettent la subsistance d&rsquo;une économie ouverte et compétitive.</p>
<p>Le profit est et restera sans doute encore longtemps un bon indicateur du succès des entreprises. Mais il ne faut pas pour cela que le profit résulte d&rsquo;un pouvoir de domination sur les marchés et le risque est grand que le profit soit maximisé à trop court terme. Afin d&rsquo;encourager la prise en compte du profit à long terme comme objectif des entreprises, il sera nécessaire que d&rsquo;autres mesures de performance des entreprises soient examinées, dont celles de performance sociale, de valeur ajoutée économique ou de performance environnementale. Le rôle des fonds éthiques qui se développent dans plusieurs pays, sera certainement très intéressant à suivre. Il est également important que de nouvelles méthodes soient recherchées pour encourager les conseils d&rsquo;administrations à définir les bons objectifs, à contrôler la manière dont les dirigeants poursuivent ces objectifs et la façon dont ils sont rémunérés.</p>
<p>Enfin, le problème d&rsquo;agence que l&rsquo;on peut attribuer aux dirigeants de fonds de pension et de fonds d&rsquo;investissement devra certainement être aussi examiné.</p>
<p>Eric De Keuleneer</p>
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